(48) Avant ces deux acquisitions, le potentiel de Fiat/Magneti Marelli comme celui de CEAc était largement restreint même si les deux entreprises possèdent une bonne surface financière et, en ce qui concerne Fiat, aussi une capacité de production de réserve. La situation était due au fait que les deux entreprises n'étaient pas physiquement présentes sur le marché allemand. Elles ne possédaient notamment pas de marque allemande connue et ne disposaient que d'un réseau de distribution marginal. Fiat et CEAc devaient donc être considérées en Allemagne comme des sortes de fournisseurs « niches », en particulier pour des grossistes spécialisés dans la distribution de pièces automobiles françaises ou italiennes. À cet égard, elles ne pouvaient pas être perçues comme de réelles sources d'approvisionnement alternatives par rapport à Varta, Bosch, Deta/Mareg, Hoppecke, Tudor/Hagen ou Sonnenschein qui offrent des marques bien connues et bénéficient de réseaux de distribution.
Décision 91/595/CEE · Article
Article considérant 48
Article en vigueur.
Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 31/07/1991) : les consolidations ne reprennent pas les considérants. Texte ancien découpé automatiquement en articles : vérifier les limites de l'article sur EUR-Lex.
TexteDécision 91/595/CEE
RattachementDécision 91/595/CEE
Versionacte d'origine du 31/07/1991 (CELEX 31991D0595)
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