(61) Boeing, qui vend de Havilland, a déclaré en réponse à une question précise qu'il n'a pas l'intention de revenir sur le marché des avions à turbopropulseurs et qu'il concentrera ses activités sur les avions à réaction et sur les hélicoptères. Son expérience avec de Havilland a montré qu'il n'existe pas de synergies significatives entre la construction d'avions à réaction et la construction d'avions à turbopropulseurs. Les parties déclarent que la décision de Boeing de vendre de Havilland est fondée sur la constatation que, dans le domaine civil, le lien entre les avions de transport régional et les gros porteurs est plus faible que prévu. Rien n'indique que McDonnell Douglas ou Lockheed, qui sont les autres grands constructeurs américains d'avions à réaction, aient l'intention d'entrer sur les marchés des avions à turbopropulseurs. Même au cours de la période de forte croissance des marchés d'Amérique du Nord au début des années 1980, ils n'y sont pas entrés.
Décision 91/619/CEE · Article
Article considérant 61
Article en vigueur.
Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 02/10/1991) : les consolidations ne reprennent pas les considérants. Texte ancien découpé automatiquement en articles : vérifier les limites de l'article sur EUR-Lex.
TexteDécision 91/619/CEE
RattachementDécision 91/619/CEE
Versionacte d'origine du 02/10/1991 (CELEX 31991D0619)
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