(18) Par ailleurs la Commission a pris, le 26 mars 1990, une décision imposant des mesures provisoires à Peugeot. Cette décision vise seulement, sans préjuger le fond, à obliger Peugeot à suspendre sa circulaire du 9 mars 1989 de façon à remettre ECO System en mesure de négocier et de réaliser éventuellement, auprès du réseau en Belgique, au Luxembourg et en France, et aux conditions du marché, un volume annuel de transactions égal au volume de ses ventes de l'année précédant l'envoi de la circulaire du 9 mai 1989. Le 24 avril 1990, Peugeot a introduit un recours devant le Tribunal de première instance des Communautés européennes, tendant à l'annulation de ces mesures provisoires et demandant un sursis à leur exécution. La demande de sursis à l'exécution de Peugeot a été rejetée par ordonnance du Tribunal du 21 mai 1990. D'autre part, dans un arrêt du 12 juillet 1991, le Tribunal a rejeté la demande d'annulation, comme infondée dans tous les moyens invoqués; un pourvoi contre cet arrêt a été introduit par Peugeot devant la Cour de justice le 12 septembre 1991. Arguments présentés par Peugeot
Décision 92/154/CEE · Article
Article considérant 18
Article en vigueur.
Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 04/12/1991) : les consolidations ne reprennent pas les considérants. Texte ancien découpé automatiquement en articles : vérifier les limites de l'article sur EUR-Lex.
TexteDécision 92/154/CEE
RattachementDécision 92/154/CEE
Versionacte d'origine du 04/12/1991 (CELEX 31992D0154)
Aller plus loin
Voir cet article à sa place dans l'acte entier, avec les articles qui l'entourent.