(106) Enfin, Nestlé, a fait valoir que les prix à la consommation de nombreuses boissons rafraîchissantes, notamment celles produites par Coca-Cola, sont similaires à ceux des eaux embouteillées et que Coca-Cola a confirmé à la Commission que ses prix étaient établis en fonction de ceux des eaux embouteillées. Il existerait donc un certain degré de substituabilité de la demande entre les boissons rafraîchissantes et les eaux, qui devrait être pris en considération lors de l'examen de la question de la position dominante. Un tel argument est inacceptable. En effet, les prix à la consommation des colas et des eaux minérales plates (qui sont les produits qui se trouvent au centre de la discussion dans le cas présent) sont nettement différents (voir considérant 13). Dans sa lettre du 12 mars 1992 (p. 5), Nestlé reconnaît que les eaux minérales plates semblent consituer une alternative plus économique pour le consommateur. En général, l'eau plate coûte environ la moitié d'un cola (voir également rapport Goldmann Sachs du 9 septembre 1991, p. 8).
Décision 92/553/CEE · Article
Article considérant 106
Article en vigueur.
Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 22/07/1992) : les consolidations ne reprennent pas les considérants. Texte ancien découpé automatiquement en articles : vérifier les limites de l'article sur EUR-Lex.
TexteDécision 92/553/CEE
RattachementDécision 92/553/CEE
Versionacte d'origine du 22/07/1992 (CELEX 31992D0553)
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