(73) Rien dans la politique menée jusqu'à présent par Sandvik sur le marché des TAISS n'indique que cette entreprise serait disposée à vendre à bas prix afin d'accroître ses volumes de production, du fait de ses coûts fixes élevés ou pour d'autres raisons. Sandvik est au contraire connue dans ce secteur pour ses prix traditionnellement élevés. En outre, les chiffres fournis par les parties montrent que la part de marché détenue par Sandvik en Europe occidentale a enregistré une baisse constante entre 1988 et 1992. Les prix du marché ayant eux aussi baissé durant cette période, la chute des volumes vendus indique que Sandvik n'a pas adopté une stratégie de prix offensive du fait qu'elle dispose d'un avantage sur le plan des coûts. (Pendant la même période, la part de marché des parties notifiantes est demeurée relativement stable.) On peut dire, pour conclure, que dans les conditions de marché actuelles et prévisibles, rien ne prouve que l'intégration verticale en amont constitue un avantage ou un inconvénient. Rien n'indique non plus que Sandvik, du fait de son intégration en amont, serait incitée à adopter une stratégie plus concurrentielle, ce qui réduirait le risque qu'elle adopte un comportement parallèle anticoncurrentiel avec DMV. Intégration verticale en aval
Décision 94/208/CE · Article
Article considérant 73
Article en vigueur.
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TexteDécision 94/208/CE
RattachementDécision 94/208/CE
Versionacte d'origine du 31/01/1994 (CELEX 31994D0208)
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