(52) La numérisation du réseau italien a été décidée selon une architecture définie dans les années quatre-vingt, lorsqu'il a été décidé de passer des systèmes analogiques aux systèmes numériques. Cette architecture est basée sur environ six cents zones, dont chacune a un système de commutation homogène. À cette époque, SIP a attribué chaque zone de commutation par le biais de négociations avec tous les fabricants d'équipements de commutation capables de garantir un service d'entretien et d'assistance sur la totalité du territoire national. La dernière zone a été attribuée en 1991. Il importe de relever qu'avec le passage du système analogue au système numérique, SIP a envisagé de ramener le nombre de systèmes de son réseau de trois à deux, comme cela s'est fait dans d'autres États membres. Les représentants de Telecom Italia ont indiqué qu'ils ont dû, pour faire leur choix, mettre en balance des coûts de fonctionnement croissants (pour l'entretien et l'introduction de services nouveaux) et le maintien d'une certaine marge de manoeuvre par rapport aux fournisseurs. Les autorités compétentes ont décidé d'accepter des coûts de fonctionnement plus élevés et de maintenir trois systèmes différents dans le réseau, contrairement à ce qu'ont fait la plupart des autres OT de la Communauté.
Décision 95/255/CE · Article
Article considérant 52
Article en vigueur.
Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 17/02/1995) : les consolidations ne reprennent pas les considérants. Texte ancien découpé automatiquement en articles : vérifier les limites de l'article sur EUR-Lex.
TexteDécision 95/255/CE
RattachementDécision 95/255/CE
Versionacte d'origine du 17/02/1995 (CELEX 31995D0255)
Aller plus loin
Voir cet article à sa place dans l'acte entier, avec les articles qui l'entourent.