(12) En ce qui concerne les emballages de substitution, certains des acheteurs d'aérosols (les remplisseurs) interrogés au cours de l'enquête de la Commission ont expliqué que la controverse sur l'utilisation des chlorofluorocarbones (CFC) avait suscité le lancement de produits de rechange tels que les récipients à pompage et pulvérisation (vaporisateurs) et les emballages aérosols en polyéthylène térephthalate (PET). Des agents propulseurs plus écologiques ayant remplacé le fréon, ces tentatives ont le plus souvent été abandonnées. Il subsiste des vaporisateurs sur le marché, mais aucun d'entre eux ne s'est imposé. Très restreinte dès le départ, leur part de marché n'a cessé de diminuer. Selon les acheteurs d'aérosols, cet échec commercial est principalement dû à des imperfections techniques (impossibilité d'obtenir une pulvérisation fine, risque de gouttes provoquant des taches, cône de vaporisation insuffisant) et à l'acceptation limitée de ces produits par les utilisateurs finaux. Il existe par ailleurs des utilisations où aucun vaporisateur ne peut remplacer une bombe aérosol (par exemple, la crème fouettée). Aucun des clients ou des concurrents n'a, au demeurant, déclaré que les vaporisateurs concurrençaient les bombes aérosol. 2) Les bombes aérosol en fer blanc constituent un marché distinct
Décision 96/222/CE · Article
Article considérant 12
Article en vigueur.
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TexteDécision 96/222/CE
RattachementDécision 96/222/CE
Versionacte d'origine du 14/11/1995 (CELEX 31996D0222)
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