(145) Selon les constatations de la Commission, les pressions concurrentielles ainsi mises en évidence sont suffisantes pour aussi stimuler à l'avenir une concurrence interne effective entre les parties et Siemens, si bien qu'il n'est pas possible sur la base de critères structurels de conclure à une absence de concurrence entre ces entreprises. Au contraire, les pressions concurrentielles que la structure du marché développe restent assez fortes pour faire obstacle à un comportement parallèle non concurrentiel des parties et de Siemens sur les marchés considérés. Même s'il leur advenait à l'avenir de renoncer à se livrer concurrence, les parties et Siemens devraient de plus en plus compter dans la pratique avec le succès d'offres concurrentes, notamment sous la forme d'une coopération Bombardier/Kiepe ou d'autres coopérations comprenant Kiepe. Compte tenu des autres forces en présence, si les parties et Siemens adoptaient un comportement parallèle non concurrentiel, les pertes qu'elles subiraient par le fait de la concurrence externe et de l'attribution de marchés à des concurrents seraient très grandes et viendraient à dépasser les avantages éventuels de ce type de comportement. Enfin, grâce à l'existence de ces offres compétitives, les demandeurs ne seront guère enclins à accepter le moment venu des offres moins avantageuses des parties et de Siemens pour des contrats qui reviendraient logiquement à ces entreprises pour des raisons de capacité. Avec la structure actuelle du marché, les demandeurs devront encore s'y résoudre pour un temps. Mais l'insatisfaction qui en résultera ne pourra qu'accélérer l'ouverture des marchés allemands à d'autres fournisseurs. Les parties et Siemens n'ont pas vraiment intérêt à contribuer à ce mouvement. C'est pourquoi la vente de Kiepe est de nature à exposer les parties et Siemens à une concurrence externe suffisamment forte pour également agir sur le comportement concurrentiel de ces entreprises. c) Obligations d'information
Décision 97/25/CE · Article
Article considérant 145
Article en vigueur.
Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 18/10/1995) : les consolidations ne reprennent pas les considérants. Texte ancien découpé automatiquement en articles : vérifier les limites de l'article sur EUR-Lex.
TexteDécision 97/25/CE
RattachementDécision 97/25/CE
Versionacte d'origine du 18/10/1995 (CELEX 31997D0025)
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