(202) Les parties ont fait valoir que des tensions sont normales entre le propriétaire d'une marque et l'embouteilleur. On sait bien dans le secteur que, dans la fourniture de boissons rafraîchissantes sans alcool, les perspectives du propriétaire de la marque et celles de l'embouteilleur sont différentes et que des tensions peuvent surgir entre eux. D'une manière générale, le propriétaire de la marque vise essentiellement le volume, puisque ses recettes dépendent normalement des ventes de concentré, qui sont fondées sur le volume. L'embouteilleur, quant à lui, s'intéresse surtout aux bénéfices engendrés par l'activité, si bien que les prix qu'il cherche à appliquer peuvent être plus élevés que ceux qui maximiseraient le rendement pour le propriétaire de la marque. Or, dans le cas de CCSB, les tensions se produisaient au moins autant, sinon plus, entre les deux propriétaires de marques qu'entre un propriétaire de marque et un embouteilleur. Elles ont de toute façon eu pour effet d'empêcher TCCC en dernière analyse de poursuivre tout à fait librement sa propre stratégie commerciale dans la société.
Décision 97/540/CE · Article
Article considérant 202
Article en vigueur.
Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 22/01/1997) : les consolidations ne reprennent pas les considérants. Texte ancien découpé automatiquement en articles : vérifier les limites de l'article sur EUR-Lex.
TexteDécision 97/540/CE
RattachementDécision 97/540/CE
Versionacte d'origine du 22/01/1997 (CELEX 31997D0540)
Aller plus loin
Voir cet article à sa place dans l'acte entier, avec les articles qui l'entourent.