(43) D'une façon générale, la Commission ne retient pas les arguments de la Grèce relatifs à la restructuration d'OTE étant donné que les problèmes évoqués ne sont pas propres à ce pays ni aux pays ayant des réseaux moins développés. Plus précisément, ces arguments sont rejetés pour les motifs suivants: - bien que la productivité d'OTE soit améliorable, elle est déjà supérieure au niveau atteint dans certains États membres qui ne sont pas autorisés à demander des délais de transposition supplémentaires. Le nombre de lignes par salarié était en 1996 de 217 pour OTE, contre 183 pour Belgacom, 174 pour Deutsche Telekom, 162 pour Portugal Telecom et 99 en Irlande. Toutefois, les recettes par salarié sont sensiblement plus élevées en Belgique et en Allemagne, alors que le taux de pénétration téléphonique est plus faible au Portugal et en Irlande, - dans le cadre du programme opérationnel en cours (1994-1999), la Grèce recevra plus de 45 millions d'écus pour la réorganisation d'OTE et la formation du personnel (dont 30,5 seront débloqués par le Fond social européen). Dans cette perspective, OTE s'est engagé à atteindre les niveaux de productivité et d'efficacité que la Commission juge importants pour faire de cet organisme une entreprise compétitive et moderne d'ici à la fin de 1999. Le développement des échanges
Décision 97/607/CE · Article
Article considérant 43
Article en vigueur.
Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 18/06/1997) : les consolidations ne reprennent pas les considérants. Texte ancien découpé automatiquement en articles : vérifier les limites de l'article sur EUR-Lex.
TexteDécision 97/607/CE
RattachementDécision 97/607/CE
Versionacte d'origine du 18/06/1997 (CELEX 31997D0607)
Aller plus loin
Voir cet article à sa place dans l'acte entier, avec les articles qui l'entourent.