Décision 98/526/CE · Article

Article considérant 46

Article en vigueur.

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TexteDécision 98/526/CE
RattachementDécision 98/526/CE
Versionacte d'origine du 04/02/1998 (CELEX 31998D0526)
RéférenceConsidérant 46 de la décision 98/526/CEEUR-Lex →

(46) Actuellement, les sondes ADN sont essentiellement employées pour détecter le HIV, le virus de l'hépatite C (VHC), la mycobacterium tubercolosis (MTB) et les maladies sexuellement transmissibles (MST), la chlamydia par exemple. Avant que Roche n'introduise le premier instrument automatique permettant d'isoler et de multiplier l'acide nucléique, le Cobas Amplicor, les tests réalisés au moyen de sondes ADN n'étaient disponibles que sous forme de procédures manuelles. Outre ce processus d'automatisation, le marché des sondes ADN connaît pour l'heure une forte expansion et de nombreux projets de recherche sont actuellement en cours, dont l'objectif est d'appliquer les sondes ADN à d'autres domaines pour augmenter les capacités de diagnostic. Les limites pratiques et techniques des sondes ADN sont liées au fait que cette méthode nécessite la présence d'acides nucléiques dans l'échantillon. Par conséquent, le seul secteur des diagnostics in vitro qui, pour des raisons techniques, ne pourra à l'avenir être remplacé par les sondes ADN est celui de la chimie clinique.

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