(17) À cet égard, la Commission estime également que le fait que les entreprises en question soient ou non en difficulté est sans objet pour les raisons suivantes. Tout d'abord cette hypothèse a été exclue par les autorités italiennes. Ensuite, même s'il est possible de penser, sur la base des lignes directrices communautaires pour les aides d'État au sauvetage et à la restructuration, qu'un financement accordé à une entreprise connaissant des difficultés financières constitue une aide d'État, la Commission doit tirer des conclusions différentes. En effet, la présence massive d'investisseurs privés apportant des capitaux frais s'élevant à environ 50 % du capital-risque, ainsi que l'assurance de l'existence de modalités précises de rémunération des capitaux publics investis, permettent de conclure qu'il s'agit d'interventions effectuées dans le respect du principe de l'investisseur privé.
Décision 1999/250/CE · Article
Article considérant 17
Article en vigueur.
Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 14/10/1998) : les consolidations ne reprennent pas les considérants. Texte ancien découpé automatiquement en articles : vérifier les limites de l'article sur EUR-Lex.
TexteDécision 1999/250/CE
RattachementDécision 1999/250/CE
Versionacte d'origine du 14/10/1998 (CELEX 31999D0250)
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