Décision 1999/326/CE · Article

Article considérant 69

Article en vigueur.

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TexteDécision 1999/326/CE
RattachementDécision 1999/326/CE
Versionacte d'origine du 27/04/1999 (CELEX 31999D0326)
RéférenceConsidérant 69 de la décision 1999/326/CEEUR-Lex →

(69) La visite des services de la Commission et l'expertise menée à sa demande ont confirmé que les bus (aérobus et classiques) ne doivent pas forcément être garés à côté du terminal qu'ils servent. À beaucoup d'aéroports tels que Heathrow, les bus utilisent des surfaces dédiées au stationnement de longue durée sur le périmètre de l'aéroport et sont utilisés selon les besoins des usagers et/ou prestataires. Si cette capacité est utilisée de manière effective, les bus ne doivent être garés que pendant la période où ils ne sont pas opérationnels. Ces bus pourraient notamment être stationnés à l'est de la zone actuelle de travaux, au niveau des emplacements des futures aérogares F 3, E 3, F 4 et E 4 qui ne seront mises en service qu'entre 2005 et 2010. L'arrivée d'un prestataire et/ou usager pratiquant l'auto-assistance ne perturberait pas la capacité de traitement du trafic de l'aérogare. En effet, on compte à présent 23 passerelles (jetées) et seulement 14 aérobus utilisables à tout moment. L'argument présenté ne souligne que les conséquences commerciales que l'arrivée d'un prestataire ou auto-assistant engendrerait pour ADP; il n'y a aucune considération relative à l'encombrement d'utilisation des surfaces (passerelles et positions en aire éloignée) qui engendrerait de graves perturbations opérationnelles et mettrait en risque la capacité de traitement du trafic de l'aérogare. Selon les informations du dossier, 18 des 23 passerelles peuvent être utilisées uniquement pour l'embarquement, le débarquement se faisant à partir d'autres (5) passerelles. Les passerelles peuvent être utilisées en même temps par des aérobus et des bus classiques. Même si un prestataire et/ou usager arrivait à traiter 20 % du trafic à l'aérogare (double de la part de marché estimée par ADP), l'augmentation en nombre des bus classiques n'aurait pas de graves conséquences ni de point de vu espace ni opérationnel. ADP avait planifié l'augmentation de la flotte de bus de 47 à 74 en 1999 (augmentation de 57 %) et la suppression partielle du nombre des aérobus (il n'y aura que neuf aérobus à la fin 1999). ADP n'entrevoit pas d'impossibilité pour le stationnement de ces bus supplémentaires. Il n'est donc pas démontré qu'aux terminaux A, B, D et F, le nombre supplémentaire de bus classiques ne pourrait pas être opéré par un autre prestataire ou par un auto-assistant. T 9

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