Décision 2000/424/CE · Article

Article considérant 25

Article en vigueur.

Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 16/11/1999) : les consolidations ne reprennent pas les considérants. Texte ancien découpé automatiquement en articles : vérifier les limites de l'article sur EUR-Lex.

TexteDécision 2000/424/CE
RattachementDécision 2000/424/CE
Versionacte d'origine du 16/11/1999 (CELEX 32000D0424)
RéférenceConsidérant 25 de la décision 2000/424/CEEUR-Lex →

(25) En outre, l'entreprise pâtit de la détérioration de son image du fait du dépôt de bilan de GESA affectant ses relations avec les clients, les fournisseurs et d'éventuels créanciers. La dégradation de l'image de l'entreprise s'est traduite sur le plan commercial, sur le plan financier et dans le domaine social. Pour pérenniser son existence, Continental Edison doit à la fois combattre les faiblesses de l'ancienne société GESA, mais aussi faire face aux nouvelles difficultés générées par la cessation des paiements de celle-ci. Pour permettre un retour à la viabilité, un plan de restructuration d'envergure présenté à la chambre commerciale du TGI et jugé crédible par celle-ci a été conçu autour de trois axes: a) une réduction drastique des effectifs (licenciement de 47 % du personnel de GESA), qui seront maintenus à 200; b) une réorganisation des activités, qui seront réorientées afin de repositionner Continental Edison sur le marché des téléviseurs. Sans abandonner le bas de gamme, l'entreprise développera une production complémentaire de téléviseurs haut de gamme, à forte valeur ajoutée. En même temps, les activités seront diversifiées, d'une part, vers la sous-traitance électronique et, d'autre part, vers la production innovante d'appareils multimédias dans le domaine très porteur de la haute technologie. La réorientation de l'activité a imposé la mise en place d'une nouvelle organisation industrielle et de nouvelles méthodes de travail, générant des coûts de conception, d'adaptation et de défectuosité des produits dans un premier temps. Cette démarche s'est accompagnée de la recherche d'une meilleure maîtrise des coûts (mise en place d'un outil de contrôle de gestion); c) enfin, un important plan de formation, dont les coûts s'élèvent à 3 millions de francs français, a été élaboré pour permettre l'adaptation des salariés aux mutations technologiques et à la modernisation des méthodes de travail.

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