(271) Ajinomoto soutient que l'impact de la collusion n'était pas significatif, étant donné que la lysine synthétique représente seulement moins de 5 % de toute la lysine consommée chaque année par l'industrie de l'alimentation animale dans la Communauté. Ajinomoto suggère que, tandis que les principales sources de lysine et d'autres acides aminés sont les concentrés protéiques d'origine végétale ou animale (farine de soja, farine de poisson, lait écrémé, etc.), une autre source de certains acides aminés réside dans la production industrielle par fermentation (par exemple, la lysine) ou par transformation chimique (par exemple, la méthionine). Ces acides aminés (synthétiques) sont identiques aux acides aminés que l'on trouve dans les protéines alimentaires. De l'avis d'Ajinomoto, l'utilisation des acides aminés n'est donc pas obligatoire. La lysine synthétique n'est qu'un ingrédient parmi beaucoup d'autres, et d'autres produits riches en lysine, tels que la farine de soja ou la farine de poisson, peuvent toujours être utilisés à la place. Il s'ensuit que, si le coût de la lysine synthétique est trop élevé par rapport aux substituts alimentaires riches en lysine, elle sera totalement éliminée.
Décision 2001/418/CE · Article
Article considérant 271
Article en vigueur.
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TexteDécision 2001/418/CE
RattachementDécision 2001/418/CE
Versionacte d'origine du 07/06/2000 (CELEX 32001D0418)
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