(115) Étant donné que les discussions antérieures entre banques concernant le sauvetage et la restructuration de l'entreprise n'avaient pas abouti, la Commission a exigé, dans sa décision d'ouvrir la procédure, davantage d'explications sur le caractère déterminant de l'initiative de l'État allemand. À la lumière des informations communiquées par l'Allemagne et des explications fournies par les banques créancières, la Commission conclut que l'échec passé des négociations n'était pas lié aux réserves des banques sur le projet de restructuration, mais à leur désaccord concernant leurs contributions respectives, en particulier leur quote-part à l'augmentation de capital. Même lorsque ce dernier problème a été résolu, les besoins financiers restants, y compris les risques supplémentaires précités, n'ont pu être couverts. La Commission considère donc que la nécessité des aides notifiées a été suffisamment démontrée pour permettre l'adoption du plan de restructuration et la fourniture des moyens requis pour le mettre en oeuvre tel qu'il a été convenu.
Décision 2001/695/CE · Article
Article considérant 115
Article en vigueur.
Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 08/05/2001) : les consolidations ne reprennent pas les considérants. Texte ancien découpé automatiquement en articles : vérifier les limites de l'article sur EUR-Lex.
TexteDécision 2001/695/CE
RattachementDécision 2001/695/CE
Versionacte d'origine du 08/05/2001 (CELEX 32001D0695)
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