(233) À aucun moment les autorités françaises n'ont démontré en quoi la confiance légitime alléguée de KC était imputable à un acte quelconque de la Commission. Ni Scott, lorsqu'elle a reçu l'aide ni KC, lorsqu'elle a racheté Scott, n'ont demandé à la Commission, ou ne prétendent avoir demandé à la Commission, si l'aide avait été notifiée et autorisée. Le fait que la diligence dont a fait preuve KC ne lui a pas permis de détecter l'existence des problèmes liés à des aides d'État au moment de son rachat de Scott n'est pas une raison légitime pour ne pas exiger la récupération de l'aide. À cet égard, la Commission ne peut que souligner toute l'importance qu'il y a, pour une entreprise intéressée par l'acquisition d'une autre entreprise, à faire preuve de toute la diligence nécessaire en ce qui concerne aussi les problèmes posés par d'éventuelles aides d'État.
Décision 2002/14/CE · Article
Article considérant 233
Article en vigueur.
Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 12/07/2000) : les consolidations ne reprennent pas les considérants. Texte ancien découpé automatiquement en articles : vérifier les limites de l'article sur EUR-Lex.
TexteDécision 2002/14/CE
RattachementDécision 2002/14/CE
Versionacte d'origine du 12/07/2000 (CELEX 32002D0014)
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