(114) D'un point de vue plus général, pour ce qui concerne la couverture des pertes de Corsica Marittima par la SNCM et l'opportunité de prolonger l'activité d'une filiale qui globalement présente un résultat négatif, les autorités françaises font valoir l'aspect stratégique de se positionner, suite à la libéralisation du cabotage en Méditerranée, sur un marché autre que le marché traditionnel. Cette stratégie a pris en compte les perspectives d'une concurrence accrue dans le trafic à destination de la Corse et le fait que les conventions futures du service public seront d'une durée beaucoup plus limitée. En terme d'investissement commercial, les pertes de Corsica Marittima sur la période en cause (36 millions de francs français) sont relativement modestes par rapport au chiffre d'affaires du réseau international du groupe SNCM-Ferryterranée pendant la même période (3800 millions de francs français). Le montant total des loyers payés par Corsica Marittima a permis au groupe de dégager des recettes, bien que marginales, à partir d'actifs qui autrement seraient restés sous-utilisés.
Décision 2002/149/CE · Article
Article considérant 114
Article en vigueur.
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TexteDécision 2002/149/CE
RattachementDécision 2002/149/CE
Versionacte d'origine du 30/10/2001 (CELEX 32002D0149)
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