(112) En ce qui concerne le deuxième aspect de l'argumentation d'IMS, il semble que les laboratoires pharmaceutiques, notamment ceux dont les forces de vente sont de petite taille et qui disposent de secteurs de vente proportionnellement étendus, pourront probablement ajouter les modules d'une nouvelle structure de manière à recréer, dans une large mesure, les secteurs initiaux. IMS déclare que, si un certain nombre de grandes entreprises et de petites et moyennes entreprises (PME) passaient à la structure à 2201 modules élaborée par NDC, même les plus gros laboratoires dotés des plus petits secteurs de vente perdraient moins de 3 % de leurs relations médecins - visiteurs médicaux. NDC n'a pas répondu à cet argument. La Commission estime que même si les chiffres d'IMS étaient corrects - et nombreux sont ceux qui en doutent au sein de l'industrie pharmaceutique, [supprimé - secret d'affaires] ceci constitue néanmoins une perte non négligeable en termes de relations et les laboratoires pharmaceutiques hésiteront beaucoup à l'accepter, car il s'agirait d'une perte subie sans justification commerciale valable. Il en est ainsi notamment si un nouveau visiteur médical doit être affecté à des sommités spécialisées dans un domaine particulier.
Décision 2002/165/CE · Article
Article considérant 112
Article en vigueur.
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TexteDécision 2002/165/CE
RattachementDécision 2002/165/CE
Versionacte d'origine du 03/07/2001 (CELEX 32002D0165)
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