(34) En ce qui concerne le plafond d'aide de 600 millions d'ITL (environ 300000 euros) fixé par exploitation et la difficulté de déterminer l'importance de la contribution réelle des bénéficiaires au processus de restructuration, compte tenu des problèmes posés par le calcul du montant de la dette à amortir, les autorités italiennes ont réexpliqué en quoi consisterait l'intervention publique dans le cadre de la restructuration, en soulignant que la participation demandée aux bénéficiaires (au moins 25 %) était suffisamment consistante, compte tenu du fait que ces derniers devaient encore assumer leurs dettes non bancaires (assurances, rémunération des salariés, dettes envers les fournisseurs de biens nécessaires au maintien de la production et dettes envers des instituts de prévoyance publics et privés). Dans leurs explications, elles ont également indiqué que la dette en capital constituée entre le 1er janvier 1992 et le 31 décembre 1996 pourrait être éteinte jusqu'à concurrence de 20 % par la Région, pour autant que le pourcentage maximal d'intervention publique pour le cadre de la restructuration de l'exploitation (75 %) ne soit pas dépassé.
Décision 2002/229/CE · Article
Article considérant 34
Article en vigueur.
Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 13/11/2001) : les consolidations ne reprennent pas les considérants. Texte ancien découpé automatiquement en articles : vérifier les limites de l'article sur EUR-Lex.
TexteDécision 2002/229/CE
RattachementDécision 2002/229/CE
Versionacte d'origine du 13/11/2001 (CELEX 32002D0229)
Aller plus loin
Voir cet article à sa place dans l'acte entier, avec les articles qui l'entourent.