(37) Pour qu'il puisse y avoir position dominante collective d'EvoBus, d'une part, et de MAN/Auwärter, d'autre part, il faudrait tout d'abord supposer que l'on puisse déterminer des critères concrets sur la base desquels les deux leaders du marché pourraient coordonner tacitement leur comportement. Ensuite, il faudrait pouvoir prouver, en s'appuyant sur les données propres à chaque cas individuel, qu'une telle coordination tacite pourra être maintenue durablement, c'est-à-dire qu'il faudrait apporter la preuve d'une stabilité suffisante du duopole ainsi constitué. Or, dans la présente affaire, les résultats de l'étude réalisée par la Commission ne permettent pas d'apporter une telle preuve. En effet, la position des deux principaux fournisseurs sur le marché allemand des autobus urbains est moins symétrique que ne pourrait le laisser penser la simple considération de leurs plus récentes parts de marché. Improbabilité d'une coordination tacite du comportement concurrentiel des deux sociétés vis-à-vis de leurs clients fidèles respectifs
Décision 2002/335/CE · Article
Article considérant 37
Article en vigueur.
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TexteDécision 2002/335/CE
RattachementDécision 2002/335/CE
Versionacte d'origine du 20/06/2001 (CELEX 32002D0335)
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