(85) Il faut cependant noter que les difficultés de CMF sont essentiellement imputables à Cellulosa Calabra, Naco et NWT. En particulier, Cellulosa Calabra, qui a obtenu 90 % des fonds destinés par CMF à ses filiales, devait devenir un site de production en Calabre - une région désavantagée dans le cadre de l'objectif 1 - destiné à la fabrication de papier au moyen d'un procédé spécial permettant de réduire l'utilisation d'arbres et les effets polluants des procédés de fabrication à base de chlore. Or, malgré des investissements considérables et un effectif pléthorique, cette société n'a jamais atteint un niveau de production significatif et s'est limitée à des essais de production et des tests de marketing. Il faut noter que le chiffre d'affaires de la société durant le premier semestre 1998, c'est-à-dire avant la privatisation, n'était que de 140 millions de lires italiennes (72000 euros). La société a été cédée - par un appel d'offres public et transparent - à un groupe d'investisseurs qui a démantelé toutes les installations de production de papier et a utilisé le site industriel pour y produire de l'électricité. Par conséquent, il n'est pas nécessaire d'examiner un éventuel plan de restructuration pour Cellulosa Calabra.
Décision 2002/345/CE · Article
Article considérant 85
Article en vigueur.
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TexteDécision 2002/345/CE
RattachementDécision 2002/345/CE
Versionacte d'origine du 25/04/2001 (CELEX 32002D0345)
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