(125) Les trois réunions suivantes du 6 janvier 1995(79) à l'hôtel Hilton O'Hare, à Chicago, du 2 février 1995(80) à l'hôtel Hilton de Heathrow, Londres, et du 21 février 1995(81) à l'hôtel Sheraton de Toronto, Canada, n'ont pas fondamentalement modifié les comportements antérieurs. Les sociétés ont attaqué Jungbunzlauer pour son "absence presque totale de respect des prix convenus, que Jungbunzlauer avait baissés, notamment, mais pas exclusivement, en Europe"(82). Le contrôle de la mise en oeuvre de la "liste serbe" se poursuivait et, bien que l'atmosphère ait été "beaucoup moins amicale" et que le groupe ait commencé à se désintégrer, les données sur les ventes mensuelles continuaient à être échangées régulièrement et toutes les parties étaient encore beaucoup en contact les unes avec les autres. Étant donné l'état des relations entre les sociétés, notamment des relations avec Jungbunzlauer, trois sociétés (Hoffmann-La Roche, ADM et Haarmann & Reimer) ont évoqué "la possibilité de conclure d'autres accords sur le marché de l'acide citrique, sans Jungbunzlauer"(83), bien que cela n'ait finalement débouché sur aucune action concrète.
Décision 2002/742/CE · Article
Article considérant 125
Article en vigueur.
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TexteDécision 2002/742/CE
RattachementDécision 2002/742/CE
Versionacte d'origine du 05/12/2001 (CELEX 32002D0742)
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