(409) Dans des discussions ultérieures sur leur stratégie commune à l'égard de Coca-Cola, Roche a attiré l'attention sur le fait que Merck et BASF avaient légèrement baissé leurs prix (en deçà de l'offre de Roche) et avaient obtenu un "contrat commun" pour l'Europe. BASF s'est justifiée en disant que l'effet de "rouleau compresseur" exercé par Coca-Cola l'avait contrainte à baisser son prix. "- T a déclaré qu'elle pensait que les discussions préliminaires avaient été un succès et a soutenu R (le marché japonais s'était développé exactement comme T l'avait espéré). Cependant, comme B et M l'ont souligné, ce serait une bonne idée de consacrer plus de temps, la prochaine fois, à l'examen du traitement à réserver à Coca-Cola. Elles ont proposé que la prochaine fois, les prix ne soient pas uniformisés, mais soient au contraire différenciés pour chaque pays, de manière à pouvoir proposer des prix différents pour les différents marchés. Dans le cas contraire, Coca-Cola essaierait toujours de conclure tous ses contrats au prix du marché le plus bas. (Les trois parties ont toutes semblé d'accord sur ce point). La prochaine fois, la réunion préliminaire se fera sur la base d'offres de prix différentes selon les régions." (texte original en anglais).
Décision 2003/2/CE · Article
Article considérant 409
Article en vigueur.
Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 21/11/2001) : les consolidations ne reprennent pas les considérants. Texte ancien découpé automatiquement en articles : vérifier les limites de l'article sur EUR-Lex.
TexteDécision 2003/2/CE
RattachementDécision 2003/2/CE
Versionacte d'origine du 21/11/2001 (CELEX 32003D0002)
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