(459) Les témoignages fournis respectivement par Solvay Pharmaceutical et par Roche envisagent les événements à l'origine des accords constitutifs de l'entente de deux points de vue opposés. Roche en attribue l'initiative à Solvay qui, selon elle, avait déjà pris en 1992 des contacts (infructueux) avec les autres producteurs pour les intéresser à la création d'un cartel. Roche affirme - contrairement à Solvay - ne pas avoir été très désireuse de relever le prix de la vitamine D3 à l'état pur. Elle prétend que son intérêt était de maintenir le surprix de la vitamine D3 dans les produits combinés AD3 à un niveau faible de manière à doper ses ventes de vitamine A, beaucoup plus rentable, incorporée au composé vitaminique AD3. [En réalité, dès mars 1991, la politique de Roche pour la vitamine D3 était formulée comme suit: "Coordonner les objectifs de prix et les augmentations avec la vitamine A (AD3). Mise en oeuvre stricte des prix convenus".] D'après Roche, Solvay a persisté et a finalement réussi à persuader les autres d'accepter une rencontre début 1994.
Décision 2003/2/CE · Article
Article considérant 459
Article en vigueur.
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TexteDécision 2003/2/CE
RattachementDécision 2003/2/CE
Versionacte d'origine du 21/11/2001 (CELEX 32003D0002)
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