(460) Dans un premier temps, Solvay était passée rapidement sur la question de savoir quelle entreprise était à l'origine du cartel. Dans les observations qu'elle a ensuite présentées en réponse à la communication des griefs, elle déclare toutefois avoir été le dernier producteur de D3 à être contacté aux fins de l'entente instaurée par les producteurs de vitamine A (Roche, RPAN et BASF). Elle fait valoir qu'elle était menacée par ses deux plus gros concurrents qui produisaient tous deux de la vitamine A, de la vitamine D3 et d'autres vitamines et pouvaient l'évincer du marché en faisant baisser le prix de la vitamine D3. Elle avait décidé en 1990 de ne pas revenir sur le marché de la vitamine A, de sorte qu'il lui restait la fabrication de la vitamine D3. Roche avait cessé d'approvisionner Solvay en vitamine A en 1991. Vers la même époque, BASF, qui achetait auparavant la vitamine D3 à Solvay, était devenue un fabricant indépendant à part entière de vitamine D3, ce qui avait fait baisser les ventes de Solvay de 25 %.
Décision 2003/2/CE · Article
Article considérant 460
Article en vigueur.
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TexteDécision 2003/2/CE
RattachementDécision 2003/2/CE
Versionacte d'origine du 21/11/2001 (CELEX 32003D0002)
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