(162) Le 19 décembre 1990, la Commission a arrêté dans la présente affaire, en application de l'article 86 du traité CEE, la décision 91/300/CEE constatant qu'une infraction avait été commise par ICI et infligeant à celle-ci une amende de 10 millions d'euros. La décision a été notifiée à l'entreprise par lettre recommandée du 1er mars 1991. Le 14 mai 1991, ICI a formé un recours en annulation de cette décision devant le Tribunal de première instance. Le 2 avril 1992, ICI a déposé un "complément à la réplique", dans lequel elle a soulevé un nouveau moyen visant à ce que la décision attaquée soit déclarée inexistante à la suite de l'arrêt rendu par le Tribunal de première instance le 27 février 1992 dans les affaires jointes T-79/89, T-84/89, T-85/89, T-86/89, T-89/89, T-91/89, T-92/89, T-94/89, T-96/89, T-98/89, T-102/89 et T-104/89 - BASF et autres contre Commission(19). La Cour de justice a statué sur le recours formé par la Commission contre cet arrêt le 15 juin 1994 dans l'affaire C-137/92 P, Commission contre BASF et autres(20) et a annulé la décision au motif que la Commission ne s'était pas conformée à l'article 12 de son règlement intérieur dans sa version en vigueur à l'époque, qui exigeait que la décision soit authentifiée dans les langues faisant foi par les signatures du président et du secrétaire général.
Décision 2003/7/CE · Article
Article considérant 162
Article en vigueur.
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TexteDécision 2003/7/CE
RattachementDécision 2003/7/CE
Versionacte d'origine du 13/12/2000 (CELEX 32003D0007)
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