(28) En vue de compenser ces mauvaises performances, la compagnie a prétendu avoir pris des mesures d'austérité et avoir établi de strictes pratiques financières au cours de la période allant de février 1998 à août 1999. Il est toutefois nécessaire de noter que, en dépit de ces efforts et en raison des conflits salariaux, caractéristiques de cette période, le coût de cette perturbation était estimé par le plan de restructuration à environ 15 milliards de drachmes grecques. En réalité, le coût de cette perturbation s'est élevé à 12 milliards de drachmes grecques, c'est-à-dire qu'il était inférieur de 3 milliards de drachmes grecques à celui estimé (rapport de Deloitte & Touche du 21 juillet 1999, p. 22) - il n'était pas possible d'atteindre les objectifs fixés par le plan pour 1998 et une perte d'exploitation après intérêts s'était cumulée d'un montant de 10,4 milliards de drachmes grecques (30,4 millions d'euros) par rapport au bénéfice prévu de 14,6 milliards de drachmes grecques (42,3 millions d'euros). Malgré tout cela, la Grèce a confirmé l'engagement des organes de gestion de procéder à la mise en oeuvre du plan de restructuration et à la réalisation des objectifs fixés dans ce dernier.
Décision 2003/372/CE · Article
Article considérant 28
Article en vigueur.
Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 11/12/2002) : les consolidations ne reprennent pas les considérants. Texte ancien découpé automatiquement en articles : vérifier les limites de l'article sur EUR-Lex.
TexteDécision 2003/372/CE
RattachementDécision 2003/372/CE
Versionacte d'origine du 11/12/2002 (CELEX 32003D0372)
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