(109) Le directeur "food", devenu ensuite directeur général pour la Belgique, d'Interbrew a déclaré(144): "En ce qui concerne les réalisations, elles ont été nombreuses dans le secteur 'food', beaucoup plus que dans l'horeca, où sur le terrain, les résultats ont été peu importants, pour ne pas dire nuls. Dans le secteur 'food', nous nous sommes entendus sur les questions suivantes: - réductions relatives aux promotions destinées au consommateur (par exemple, 5+1 gratuite), - aspects commerciaux (par exemple, valeur du bon de réduction lors des animations), - fréquence des prospectus (par exemple, au maximum 10 prospectus GIB pour les casiers de bière). [Le directeur du marketing d'Alken-Maes] abordait aussi très souvent la question de la normalisation des emballages (coresponsable du projet de normalisation au sein de la CBB). Cela ne nous empêchait pas d'être aussi très agressifs sur le plan des prix et de nous livrer, surtout à partir de 1994, une concurrence acharnée. Les statistiques Nielsen le prouvent. (...)" Il précise en outre ce qui suit, en réponse à une demande d'informations complémentaires(145): "Au cours de cette période (printemps 1996) (...), nous avons cherché comment améliorer l'utilisation de nos ressources commerciales afin de faire à nouveau augmenter notre volume de bière. Accords concrets: - pour la promotion de la bière vendue en emballage 'multi-pack' (par exemple, 6 bouteilles en pack): nous limiter à 5 + 1 gratuite au lieu de 4 + 2,[...]. Pour les spécialités: au moins 3 + 1 (4 bouteilles en pack), - lors des animations et des dégustations de nos produits organisées dans les supermarchés et les hypermarchés le week-end (ouvertures, anniversaires), nous devions nous limiter à distribuer des bons de 30 BEF (= réduction à la caisse) (...), - dans le même esprit, une discipline plus stricte a été imposée en ce qui concerne les investissements relatifs aux insertions dans les prospectus des distributeurs et les prix promotionnels minimaux proposés dans les prospectus (pas pour les prix en rayon). (...). [...]. On a cherché aussi à endiguer la baisse des prix promotionnels déjà agressifs proposés dans les prospectus (jusqu'à 249 BEF pour la Maes) et à obtenir de nos clients un prix minimal pour les actions promotionnelles lancées au moyen des prospectus."
Décision 2003/569/CE · Article
Article considérant 109
Article en vigueur.
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TexteDécision 2003/569/CE
RattachementDécision 2003/569/CE
Versionacte d'origine du 05/12/2001 (CELEX 32003D0569)
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