(188) Interbrew déclare qu'il ressort du dossier qu'elle n'avait pas, initialement, l'intention de s'engager dans une entente. Sous la pression de Danone, qui menaçait de l'éliminer en France au cas où elle ne coopérerait pas avec Alken-Maes, Interbrew s'est néanmoins vue contrainte d'accepter cette coopération. À cet égard, Interbrew indique qu'elle détenait à l'époque une part de [...] sur le marché français, qui était dominé par Danone et Heineken, avec des parts de marché respectives de [...] et [...]. Selon Interbrew, l'initiative est venue en premier lieu de Danone, qui s'est servie de la faiblesse d'Interbrew sur le marché français. En outre, des pourparlers ont eu lieu à plusieurs reprises à l'époque entre Interbrew et Danone au sujet d'une éventuelle reprise (partielle) des activités brassicoles de Danone. Interbrew avait donc tendance à ménager Alken-Maes pour créer du "goodwill" du côté de Danone.
Décision 2003/569/CE · Article
Article considérant 188
Article en vigueur.
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TexteDécision 2003/569/CE
RattachementDécision 2003/569/CE
Versionacte d'origine du 05/12/2001 (CELEX 32003D0569)
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