(33) Une nouvelle réunion a eu lieu le 24 octobre 2001, à la demande du ministre de l'agriculture. Celui-ci n'a pas caché le soutien qu'il apportait aux discussions qui se tenaient entre les six fédérations en cause, discussions qui ont eu lieu, en partie du moins, dans les locaux du ministère. Ainsi le ministre a-t-il déclaré à l'Assemblée nationale française, le 24 octobre 2001: "j'ai pris l'initiative de réunir ce matin à huit heures et demie l'interprofession afin de mettre tout le monde en face de ses propres responsabilités. Depuis, les gens négocient avec l'aide du ministère qui essaie de mettre de l'huile dans les engrenages. Je voudrais obtenir des entreprises qui se trouvent en aval qu'elles s'engagent à cesser leurs achats à l'étranger durant quelques semaines, voire quelques mois. Certes, je n'ai aucun moyen de les y obliger, l'État ne peut pas les y contraindre. Toutefois, (...) si ces entreprises cessaient d'importer durant deux, trois ou six mois, le temps d'écouler nos stocks, ce serait un acte de civisme". Le ministre poursuivait: "je voudrais obtenir des uns et des autres qu'ils se mettent d'accord sur une grille de prix d'achat équitable"(42).
Décision 2003/600/CE · Article
Article considérant 33
Article en vigueur.
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TexteDécision 2003/600/CE
RattachementDécision 2003/600/CE
Versionacte d'origine du 02/04/2003 (CELEX 32003D0600)
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