(130) Les parties prétendent aussi que l'émergence de terminaux sous le contrôle exclusif d'un transporteur ou contrôlés en commun par plusieurs transporteurs - même dans des ports qui refusaient auparavant de mettre en place de telles installations - illustre la puissance d'achat compensatrice des compagnies maritimes. Or, premièrement, seule une poignée de terminaux de ce type(112) sont actuellement en service en Europe du Nord et qu'ils se caractérisent tous par une forte participation des exploitants de terminaux en place. Deuxièmement, la mise en place d'une installation contrôlée en commun, conçue et structurée de manière à optimiser les services de la compagnie maritime, tend aussi à dissuader cette dernière de changer de port. La compagnie maritime est, par conséquent, dans une très large mesure prisonnière de l'utilisation d'un terminal contrôlé en commun, ce qui tend à annuler tout pouvoir de négociation relatif qu'elle aurait pu autrement exercer en menaçant de transférer ses volumes vers d'autres terminaux. Cela vaut en particulier pour les installations contrôlées en commun dans lesquelles ECT détient ou détiendra une participation: Maersk Delta et Euromax. Ces terminaux devraient devenir les principaux ports d'éclatement nord-européens respectifs de Maersk Sealand et de P& O Nedlloyd et représentent un investissement et un engagement considérables de la part de ces compagnies maritimes(113). VII. CONCLUSION FINALE
Décision 2003/625/CE · Article
Article considérant 130
Article en vigueur.
Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 03/07/2001) : les consolidations ne reprennent pas les considérants. Texte ancien découpé automatiquement en articles : vérifier les limites de l'article sur EUR-Lex.
TexteDécision 2003/625/CE
RattachementDécision 2003/625/CE
Versionacte d'origine du 03/07/2001 (CELEX 32003D0625)
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