(34) L'étude indique qu'il est pratiquement impossible de faire coexister des cultures biologiques et conventionnelles avec des cultures importantes d'OGM et que des dommages à long terme sont à craindre pour l'environnement. L'argument ci-dessus, eu égard à la biodiversité et à la coexistence, est appliqué aux animaux transgéniques de la même manière qu'aux semences génétiquement modifiées. Dans cet esprit, l'étude Müller énonce ce qui suit: "Le danger, en ce qui concerne l'environnement de la Haute-Autriche, est que les gènes recombinés puissent nuire à la production végétale conventionnelle sans OGM et à l'agriculture biologique. Si des variétés génétiquement modifiées de semences ou de plants sont cultivées à grande échelle, la production agricole végétale sans OGM risque de ne plus être possible à l'avenir. Dans la mesure où le danger de ce type de production semble inhérent à tous les produits qui sont autorisés en tant que semences et plants, l'interdiction d'utilisation prévue par le projet de loi s'applique à tous ces produits. Le même argument vaut pour les animaux transgéniques utilisés à des fins d'élevage et pour l'introduction d'animaux transgéniques dans l'environnement, en particulier à des fins de chasse et de pêche. À terme, ces animaux se reproduisent et menacent la survie des espèces naturelles."
Décision 2003/653/CE · Article
Article considérant 34
Article en vigueur.
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TexteDécision 2003/653/CE
RattachementDécision 2003/653/CE
Versionacte d'origine du 02/09/2003 (CELEX 32003D0653)
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