Décision 2003/667/CE · Article

Article considérant 37

Article en vigueur.

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TexteDécision 2003/667/CE
RattachementDécision 2003/667/CE
Versionacte d'origine du 24/07/2002 (CELEX 32003D0667)
RéférenceConsidérant 37 de la décision 2003/667/CEEUR-Lex →

(37) La Commission ne pense pas que le premier facteur indique l'existence d'un seul marché comprenant à la fois les éléments "croisière" et les éléments "terrestres" de ce type de vacances. Le rapport entre les deux aspects pourrait être un rapport complémentaire plutôt qu'un rapport de substitution, auquel cas ce même facteur pourrait être interprété en sens exactement inverse. De même, l'âge moyen des croisiéristes, qui baisse assez lentement, n'indique pas non plus l'existence d'un marché comprenant à la fois les croisières et les vacances à terre, dans la mesure où le profil des clients par rapport à leur âge continue à être très différent pour les deux types de vacances (voir tableau 1). Les données fournies par Mintel n'indiquent pas que les prix à la journée soient en baisse. L'augmentation de la fourchette de prix inférieure à 500 livres sterling, si on la compare à la fourchette 500-1000 livres sterling (GBP), peut s'expliquer par l'augmentation du nombre de croisières courtes, que Mintel elle-même mentionne; tandis que les catégories de prix supérieures, en revanche, ont beaucoup moins changé. Le tableau 1 montre que les prix des croisières ont toujours tendance à être sensiblement différents des prix des autres principaux types de vacances. Enfin, Mintel elle-même reconnaît que les habitudes de vacances des croisiéristes sont très différentes de celles de la population moyenne, puisque la probabilité qu'ils prennent plusieurs périodes de vacances par an est beaucoup plus grande. Que ces autres vacances soient ou non des croisières n'influe pas sur le fait de savoir si les croisières océaniques et les autres vacances à terre appartiennent au même marché, dans la mesure où les différentes façons dont les gens passent leur temps de loisir et dépensent leur revenu disponible sont considérées comme complémentaires. C'est pourquoi la Commission estime que ces preuves ne sont pas concluantes aux fins de la définition du marché.

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