(131) La combustion des boues n'est pas indispensable au procédé de fabrication, puisque Shotton pourrait utiliser 62500 tonnes de boues pour la production de vapeur dans l'incinérateur actuel, utiliser 10000 tonnes comme litière pour animaux et épandre les 127500 tonnes restantes sur des terres agricoles. Cette solution serait tout à fait conforme à la législation en vigueur(30). L'incinérateur n'utilisera pas de gaz naturel, mais des sources renouvelables, à savoir des résidus forestiers (qui ne servent à rien d'autre actuellement) et des déchets ménagers prétraités (dont les éléments recyclables ont déjà été extraits). De plus, si l'épandage devenait plus coûteux, il se pourrait bien qu'une partie des boues finisse en décharge. Si l'on tient compte notamment des grandes quantités de boues produites, de la faible valeur nutritive des boues en cas d'épandage(31) et du rapport cadmium:phosphore très élevé(32), la récupération de la valeur calorifique par la combustion est préférable du point de vue environnemental(33). Ce point est corroboré par une analyse réalisée par la Environmental Agency for England and Wales, sur la base du système réglementaire des mesures de prévention et de réduction intégrées de la pollution qui, lui-même, est inspiré du document de référence sur les meilleures techniques disponibles (BREF) réalisé par la Commission européenne(34).
Décision 2003/814/CE · Article
Article considérant 131
Article en vigueur.
Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 23/07/2003) : les consolidations ne reprennent pas les considérants. Texte ancien découpé automatiquement en articles : vérifier les limites de l'article sur EUR-Lex.
TexteDécision 2003/814/CE
RattachementDécision 2003/814/CE
Versionacte d'origine du 23/07/2003 (CELEX 32003D0814)
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