(99) Pour que le service qu'elle envisage puisse être assuré deux fois par jour entre Bâle et Milan, GVG aurait besoin de deux locomotives italiennes pouvant rouler sur le parcours Domodossola-Milan. Ce parcours étant de 250 km de long, l'exploitation d'un service sur cette liaison occuperait un sixième de la capacité d'une locomotive. Enfin, GVG devrait disposer d'une troisième locomotive pour l'appui technique. L'exploitation d'un tel service au moyen de trois locomotives n'est pas rentable si un tiers de la capacité des locomotives est réservé à l'appui technique. Il en résulte des coûts fixes élevés. En ayant présents à l'esprit les écarts de fiabilité, parfois considérables, entre les locomotives, il n'est pas absurde de penser qu'un parc de locomotives devrait comprendre au moins 10 unités. Dans ce cas, une locomotive assurerait l'appui technique pour neuf locomotives en exploitation, de sorte que un dixième environ des capacités des locomotives serait réservé à l'appui technique(61). GVG devrait donc, pour atteindre une échelle minimale efficace, être à même de puiser dans un parc de locomotives comprenant 8 à 10 unités, ce qui est inenvisageable.
Décision 2004/33/CE · Article
Article considérant 99
Article en vigueur.
Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 27/08/2003) : les consolidations ne reprennent pas les considérants. Texte ancien découpé automatiquement en articles : vérifier les limites de l'article sur EUR-Lex.
TexteDécision 2004/33/CE
RattachementDécision 2004/33/CE
Versionacte d'origine du 27/08/2003 (CELEX 32004D0033)
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