(144) Enfin, aucun des deux motoristes concurrents ne dispose du parc installé de réacteurs indispensable pour pouvoir mettre en oeuvre une politique d'exclusivité en faveur de RR ou de P & W destinée à reproduire les pratiques de pénétration du marché par GE. Ils ne seraient en effet absolument pas en mesure de proposer des solutions intéressantes aux compagnies aériennes, car ces dernières devraient renoncer aux avantages de la communalité que leur procure leur parc GE existant. Du fait de ce manque de fluidité du marché pour des aéronefs uniquement propulsés par P & W ou RR, il ne serait pas crédible économiquement d'essayer d'inonder les compagnies aériennes avec ces produits et cette tentative entraînerait automatiquement une chute sensible de la valeur financière résiduelle de ces produits. En conséquence, il est peu probable que l'investissement dans une société de leasing qui devrait mettre en en oeuvre une telle politique commerciale recueille le soutien des investisseurs appelés à apporter les capitaux, car cet engagement serait beaucoup trop risqué. À cet égard, l'évolution dans le temps est une preuve sérieuse qu'aucun motoriste concurrent n'a été en mesure de reproduire les avantages dont bénéficie GE par le truchement de GE Capital et de GECAS(48).
Décision 2004/134/CE · Article
Article considérant 144
Article en vigueur.
Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 03/07/2001) : les consolidations ne reprennent pas les considérants. Texte ancien découpé automatiquement en articles : vérifier les limites de l'article sur EUR-Lex.
TexteDécision 2004/134/CE
RattachementDécision 2004/134/CE
Versionacte d'origine du 03/07/2001 (CELEX 32004D0134)
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