(195) Comme indiqué précédemment, les obstacles à l'entrée sur les marchés du minerai de fer transporté par mer sont exceptionnellement importants. Les coûts de la construction de nouvelles mines et des infrastructures de transport nécessaires rendent plus ou moins impossible toute nouvelle entrée autre que par la voie d'une acquisition. Bien que l'extension des capacités de production actuelles de minerai de fer, notamment, dans le présent contexte, par la construction d'ateliers de pelletisation, soit davantage envisageable, les coûts liés à la construction de ces usines n'en restent pas moins considérables et représentent plusieurs centaines de millions d'USD par installation. Pour les opérateurs autres que CVRD qui envisagent la construction d'un atelier de pelletisation adapté à l'approvisionnement des zones de clientèle "par mer", ces coûts seraient encore plus élevés, et on peut par conséquent en déduire que les concurrents potentiels de cette nature seraient extrêmement réticents à se lancer dans l'investissement, du moins à court ou moyen terme.
Décision 2004/270/CE · Article
Article considérant 195
Article en vigueur.
Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 30/10/2001) : les consolidations ne reprennent pas les considérants. Texte ancien découpé automatiquement en articles : vérifier les limites de l'article sur EUR-Lex.
TexteDécision 2004/270/CE
RattachementDécision 2004/270/CE
Versionacte d'origine du 30/10/2001 (CELEX 32004D0270)
Aller plus loin
Voir cet article à sa place dans l'acte entier, avec les articles qui l'entourent.