(134) Fait très important, l'enquête montre que, actuellement, l'impact environnemental est considéré comme un aspect crucial, au même titre que l'efficacité accrue du produit. Alors que l'achat d'un insecticide à large spectre constituait la norme précédemment, c'est souvent l'inverse qui prévaut dans l'environnement concurrentiel d'aujourd'hui. Il a été argué que la gestion intégrée des parasites (GIP) avait pour ambition de lutter contre les espèces nuisibles tout en veillant à causer le moins de tort possible aux espèces utiles et autres espèces concernées. En d'autres termes, la GIP requiert des agriculteurs qu'ils utilisent des insecticides ciblant spécifiquement un parasite particulier et, partant, qu'ils évitent de recourir à des insecticides à large spectre. De plus, la GIP exige que ces produits soient appliqués au moment où leur action est la plus efficace. Elle a pour but de prévenir l'application sur une longue période d'insecticides à large spectre pouvant avoir des effets secondaires globaux inacceptables pour des parasites non ciblés. Étant donné que ces produits combattent spécifiquement des parasites différents, les agriculteurs soucieux de pratiquer une gestion intégrée des parasites lutteront toujours contre les insectes suceurs et les insectes broyeurs au moyen de produits visant expressément, selon le cas, les premiers ou les seconds et permettant une telle gestion.
Décision 2004/304/CE · Article
Article considérant 134
Article en vigueur.
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TexteDécision 2004/304/CE
RattachementDécision 2004/304/CE
Versionacte d'origine du 17/04/2002 (CELEX 32004D0304)
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