(146) Il a également été argué que, étant donné que l'agriculteur ne peut généralement pas prévoir le nombre d'attaques parasitaires, il peut opter pour les nouvelles classes chimiques, qui permettent d'agir plus durablement contre les insectes. L'agriculteur obtient de la sorte un contrôle immédiat et, dans une certaine mesure, préventif, grâce à l'effet à plus long terme des insecticides chimiques plus récents. Des produits plus anciens sont susceptibles de ne pas contrer efficacement l'attaque; des infestations répétées accroissent les dépenses globales de l'agriculteur en raison de coûts d'application plus élevés. Ainsi, par exemple, les insecticides à large spectre entraînent souvent des apparitions de parasites secondaires, tels que les pucerons du cotonnier, qui surgissent après l'application d'un traitement contre les insectes broyeurs. Les dépenses totales peuvent donc être plus élevées en cas de recours à des produits chimiques plus anciens. Il a par conséquent été indiqué que les nouveaux produits chimiques, tels que l'imidaclopride, et les produits chimiques plus anciens n'étaient pas substituables du côté de la demande.
Décision 2004/304/CE · Article
Article considérant 146
Article en vigueur.
Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 17/04/2002) : les consolidations ne reprennent pas les considérants. Texte ancien découpé automatiquement en articles : vérifier les limites de l'article sur EUR-Lex.
TexteDécision 2004/304/CE
RattachementDécision 2004/304/CE
Versionacte d'origine du 17/04/2002 (CELEX 32004D0304)
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