Décision 2004/393/CE · Article

Article considérant 104

Article en vigueur.

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TexteDécision 2004/393/CE
RattachementDécision 2004/393/CE
Versionacte d'origine du 12/02/2004 (CELEX 32004D0393)
RéférenceConsidérant 104 de la décision 2004/393/CEEUR-Lex →

(104) Les remarques des autorités belges en ce qui concerne le type d'avantages accordés à Ryanair rejoignent celles formulées par la compagnie irlandaise, TBI et Morrison: - Les incitants "one-off" ont été accordés en contrepartie du risque important pris par Ryanair et de l'investissement réalisé dans le cadre du développement de nouvelles destinations à partir d'un aéroport régional n'ayant pas fait ses preuves. BSCA serait prête à octroyer ces incitants à d'autres compagnies. - Le prix peu élevé de l'assistance en escale s'explique par des prestations limitées et basiques et par une allocation optimale des ressources humaines. Ces services doivent continuer à être rationalisés pour minimiser les pertes sur les prestations fournies à Ryanair. Ces pertes transitoires doivent être envisagées dans le contexte global de la transaction avec Ryanair: elles sont compensées par les recettes liées aux taxes aéroportuaires et aux activités commerciales. - Suite à la remarque de la partie intéressée B sur l'ouverture du marché de l'assistance en escale à Charleroi, la Belgique précise "qu'à l'heure actuelle, cette directive [la directive 96/67/CE] n'est pas applicable à l'aéroport de Charleroi dans la mesure où celui-ci n'a pas encore dépassé le seuil des deux millions de passagers. Lorsque les critères d'application de cette directive seront remplis, BSCA prendra bien entendu toutes les mesures nécessaires afin de se conformer à celle-ci". - Sur la contribution marketing, la Belgique considère qu'il n'est pas intéressant de promouvoir un aéroport en tant que tel puisque les passagers privilégient une compagnie aérienne plutôt qu'une infrastructure aéroportuaire particulière. C'est la compagnie aérienne qui est le vecteur du flux de passagers, lequel fournit corrélativement à l'aéroport ses sources de revenus. S'il est vrai que les actions de marketing sont axées sur les vols de Ryanair, elles contribuent directement à la formation des revenus aéroportuaires et commerciaux de BSCA grâce à l'augmentation de passagers activée par la publicité centrée sur les opérations de la compagnie aérienne. L'image de l'aéroport de Charleroi s'améliore puisqu'il bénéficie de la publicité via le site de Ryanair, le site de voyages le plus visité dans le secteur des aéroports européens. Les aéroports régionaux sont moins connus des consommateurs et des compagnies aériennes et doivent fournir des efforts plus importants afin de se créer une réputation et d'être considérés comme une alternative valable à des aéroports principaux plus grands, bénéficiant de meilleures liaisons ferroviaires et routières et d'une réputation plus établie. 4.2.2.2. Le déroulement de la prise de décision de BSCA

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Source : EUR-Lex, © Union européenne, identifiant CELEX 32004D0393. Les versions consolidées sont des documents de travail de l'Office des publications de l'Union, sans valeur juridique. JusticeLibre est une copie miroir indexée ; la version qui fait foi est celle publiée au Journal officiel de l'Union européenne (EUR-Lex).