Décision (CELEX 32005D0239) · Article

Article considérant 94

Article en vigueur.

Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 14/07/2004) : les consolidations ne reprennent pas les considérants.

TexteDécision (CELEX 32005D0239)
RattachementDécision (CELEX 32005D0239)
Versionacte d'origine du 14/07/2004 (CELEX 32005D0239)
RéférenceConsidérant 94 de la décision (CELEX 32005D0239)EUR-Lex →

(94) Dans sa note du 6 avril 2001, la France indique que les volumes de vente au détail des produits de la pêche ont été en baisse de 2 % au cours du premier semestre par rapport à l’année précédente, notamment pour les produits frais, avec une baisse de 7 % en volume et 1 % en valeur, dont une baisse de 6 % en volume pour les crustacés et de 6 % pour les poissons (5 % pour les poissons découpés et 7 % pour les poissons entiers). La note du 5 mars 2002 rappelle ces chiffres (avec une légère correction pour les crustacés pour lesquels la baisse indiquée est de 6,5 %) et indique que ces données traduisent une véritable désaffection du consommateur pour les produits de la mer. Cette note indique aussi que, pour les 49 espèces significatives faisant l’objet d’un suivi par l’Ofimer, on constatait par rapport à l’année précédente une baisse du prix moyen sur 34 d’entre elles au mois de janvier, sur 26 pour la période janvier-février, 21 pour la période janvier-mars, 19 pour la période janvier-avril, 21 pour la période janvier-mai et 18 pour la période janvier-juin. Parmi ces espèces, les réductions de prix moyen ont été les suivantes: sole (– 5 %), bar (– 6 %), merlu (– 6 %), anchois (– 6 %), calmars (– 11 %), lieu noir (– 8 %), sardine (– 6 %), saint-pierre (– 11 %), maquereau (– 18 %), plie commune (– 28 %), sabre noir (– 20 %), griset (– 11 %), grondin rouge (– 4 %), poulpe (– 23 %), araignée (– 16 %), crevette bouquet (– 20 %). Selon la France, «tous ces éléments éclairent de façon quantifiable la dégradation subie par le premier marché au cours des mois de janvier à juin 2000 et illustrent, s’il en était besoin, la réaction comportementale qu’a entraîné le naufrage de l’Erika chez le consommateur français».

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