(217) En outre, la Commission doit s’assurer que les aides seront limitées au minimum nécessaire pour permettre la restructuration. Il faut rappeler, d’une part, qu’une partie des aides a déjà été remboursée, notamment les 900 millions d’euros de la mesure 2. D’autre part, la France s’est engagée à se retirer du capital de l’entreprise dans les douze mois qui suivent l’obtention par Alstom d’un «rating “investment grade”» et, en tout état de cause, avant quatre ans. […]. Étant donné que la France n’entre pas dans le capital de l’entreprise en tant qu’investisseur privé mais dans une optique d’aide, l’engagement de la France est nécessaire pour s’assurer que cette aide d’État sous forme de participation au capital se limite à la durée minimale nécessaire. En conséquence, la Commission estime essentiel que ce retrait du capital soit effectif.
Décision (CELEX 32005D0418) · Article
Article considérant 217
Article en vigueur.
Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 07/07/2004) : les consolidations ne reprennent pas les considérants.
TexteDécision (CELEX 32005D0418)
RattachementDécision (CELEX 32005D0418)
Versionacte d'origine du 07/07/2004 (CELEX 32005D0418)
Aller plus loin
Voir cet article à sa place dans l'acte entier, avec les articles qui l'entourent.