(17) European Corporate Partners (ECP), société anonyme membre de la copropriété du paquebot R3, a présenté des observations par lettre du 16 juillet 2003. ECP considère qu'en dépit du changement d'utilisation des paquebots, les conditions auxquelles est soumise leur exploitation sont toujours remplies. Princess Cruises s'est engagée à consentir des dépenses locales de 4 millions de dollars des États-Unis pour développer le tourisme et à employer, dans la mesure du possible, de la main-d'œuvre locale. La Polynésie française en retirera, selon ECP, un bénéfice financier annuel de 30 millions EUR. ECP a également déclaré que Princess Cruises vise un segment du marché supérieur à celui dans lequel opérait Renaissance Financial, ce qui devrait se traduire par une augmentation des dépenses locales. ECP soutient également qu'il faut appliquer un multiplicateur de 2,5 pour mesurer l'effet positif total pour la Polynésie française. Enfin, en ce qui concerne la composante développement, ECP souligne que les dépenses effectuées en dehors de la Polynésie française, dans des régions qui sont également admises à bénéficier d'aides au développement, doivent également entrer en ligne de compte pour estimer l'effet de développement global des paquebots.
Décision (CELEX 32006D0219) · Article
Article considérant 17
Article en vigueur.
Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 20/07/2005) : les consolidations ne reprennent pas les considérants.
TexteDécision (CELEX 32006D0219)
RattachementDécision (CELEX 32006D0219)
Versionacte d'origine du 20/07/2005 (CELEX 32006D0219)
Aller plus loin
Voir cet article à sa place dans l'acte entier, avec les articles qui l'entourent.