(9) L’enquête préliminaire de la Commission a révélé par la suite différentes mesures supplémentaires en faveur de Chupa Chups, à savoir:
— une subvention de 1 580 000 EUR du ministère espagnol de l’agriculture et de la pêche en tant qu’aide à l’investissement dans l'usine de Barcelone (1989-1994) (mesure 2),
— une subvention de 4 330 000 EUR d’autres organismes publics pour la construction de l’usine des Asturies (1994-1997) (mesure 3),
— une subvention de 6 710 000 EUR de divers organismes publics pour l’extension de cette même usine des Asturies (1999-2003) (mesure 4),
— un crédit sans intérêt de 2 800 000 EUR accordé, en 2004, par le ministère espagnol des science et des technologies (mesure 5),
— des subventions supplémentaires non spécifiées s'élevant à 1 540 000 EUR (2004) (mesure 6),
— sur les 11 150 000 EUR correspondant à la valeur totale des mesures 3 et 4, fin 2004, Chupa Chups devait encore recevoir 5 millions EUR. En 2005, une banque privée a accordé un prêt de 4 480 000 EUR à Chupa Chups. Le prêt a été avalisé par le gouvernement régional des Asturies, auquel Chupa Chups a proposé en garantie les 4 480 000 EUR de subventions en attente de versement ainsi qu'un dépôt bancaire de 300 000 EUR (mesure 7),
— en février 2004, l'administration fiscale espagnole a autorisé Chupa Chups à fractionner en versements trimestriels le paiement de sa dette de TVA et d’impôt sur les sociétés, avec un délai fixé au 20 février 2008. En garantie de ce report, une nouvelle hypothèque a été constituée sur la Casa Batlló (mesure 8).