(40) La loi 218/1990 concernait la privatisation, par voie de transformations et d’apports, de certains établissements publics de crédit (au sens de l’article 29 du décret-loi royal no 375 (Regio Decreto Legge) du 12 mars 1936, converti par la loi no 141 du 7 mars 1938), en sociétés par actions opérant dans le secteur du crédit (article 1er de la loi 218/1990). Au sens de l’article 7, point 2, de ladite loi 218/1990, les plus-values réalisées lors d’un apport d’actifs ne sont pas reconnues fiscalement, afin de garantir la neutralité fiscale des opérations. Cela étant, 15 % de ces plus-values sont reconnus et assujettis à l’impôt sur les sociétés au taux normal en vigueur à cette époque. Il en résulte que la valeur fiscale des actifs transférés au sens de l’article 7, point 2, de la loi 218/1990 est augmenté (réaligné) à hauteur de 15 % de la plus-value alors que les 85 % restant de la plus-value n’ont pas été reconnus.
Décision (CELEX 32008D0711) · Article
Article considérant 40
Article en vigueur.
Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 11/03/2008) : les consolidations ne reprennent pas les considérants.
TexteDécision (CELEX 32008D0711)
RattachementDécision (CELEX 32008D0711)
Versionacte d'origine du 11/03/2008 (CELEX 32008D0711)
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