(98) Les parties intéressées ont objecté que le taux de l’impôt de substitution, inférieur à celui de l’impôt normal prévu à l’article 2, point 26, de la loi 350/2003, n’était pas sélectif, puisqu’il était justifié par les éléments spécifiques de droit et de fait de l’imposition des plus-values résultant des réorganisations mises en œuvre en application de la loi 218/1990. Après toutes ces années, elles ont en outre soutenu que l’Italie n’aurait pas pu légitimement imposer ces plus-values comme les plus-values résultant d’autres réorganisations de sociétés.
Décision (CELEX 32008D0711) · Article
Article considérant 98
Article en vigueur.
Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 11/03/2008) : les consolidations ne reprennent pas les considérants.
TexteDécision (CELEX 32008D0711)
RattachementDécision (CELEX 32008D0711)
Versionacte d'origine du 11/03/2008 (CELEX 32008D0711)
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