(36) Sur la base de cette estimation, le conseiller financier a fait la recommandation suivante:
«Aucune des deux solutions susmentionnées ne paraît immédiatement intéressante, et elles dépendent également de l’attitude de l’État face à la nécessité d’injecter d’autres capitaux dans Combus ainsi que d’assumer la responsabilité d’un assainissement total de la société.
C’est pourquoi Alfred Berg recommande que l’État poursuive le processus de vente de Combus en cours afin de déterminer plus précisément les aspects (tels que les tendances au niveau des résultats, la structure financière, la part de marché, le carnet de commandes, l’état de la flotte de bus, les ressources de gestion, le potentiel d’améliorations opérationnelles et de synergies, etc.) auxquels les acheteurs potentiels accorderont une importance, et de quelle manière ils le feront, dans leur estimation globale de la société.
Si ce processus ne permet pas de trouver un acheteur potentiel intéressant compte tenu des conditions des deux possibilités susmentionnées, l’État choisira la solution qu’il jugera la plus attrayante sur le plan financier et la plus adéquate politiquement au moment considéré.»