(62) Aux dires des autorités autrichiennes, les agences de notation financière ont souligné le fait que la solvabilité des filiales profitait du soutien du propriétaire de leurs sociétés mères privées. L’exemple qu’elles donnent est celui de la banque allemande Hypovereinsbank, qui a progressé de trois niveaux sur l’échelle de notation du risque de solvabilité, reflétant le fait qu’elle soit détenue à 100 % par le holding financier italien UniCredit. Elles citent également d’autres cas où une révision à la baisse de la note de solvabilité de la société-mère a entraîné une baisse correspondante pour les filiales (voir tableau ci-après).
Tableau 1
Exemples de révision à la baisse de la note de solvabilité d’une filiale à la suite d’une révision à la baisse de la note de solvabilité de la société-mère
| Société-mère | Filiale | Date | Révision à la baisse de la note de solvabilité (Standard & Poor’s)
| Société-mère | Filiale
| Postbank | BHW Bausparkasse | 22 juin 2007 | De A à A– | De A– à BBB+
| Post | Postbank | 22 juin 2007 | De A à A– | De A à A–
| UniCredit | Bank Austria | 18 mars 2009 | De A + à A | De A + à A
| UniCredit | Hypovereinsbank | 18 mars 2009 | De A + à A | De A + à A