(166) La situation financière difficile d’Olympic Airlines a déjà été exposée en détail. En 2004, l’entreprise a fait état de pertes de 87,1 millions d’EUR; elle a continué à perdre de plus en plus d’argent au fil des ans et, en 2007, ses pertes étaient de […]* millions d’EUR. L’activité d’Olympic Airlines est largement cyclique, comme le montrent les flux de liquidités négatifs au cours des mois d’octobre à mars, compensés par des flux de liquidités positifs au cours des mois d’avril à septembre. Ce cycle se répète chaque année avec des pertes sans cesse plus importantes. Les rentrées de fonds nettes au cours des mois d’été ne compensent jamais entièrement les sorties nettes au cours des mois d’hiver, de sorte que la société perd de plus en plus d’argent. Elle ne peut subsister que grâce à la largesse de l’État. Il n’est vraiment pas sûr que l’entreprise telle qu’elle est structurée actuellement puisse un jour avoir une trésorerie positive. Il est donc clair que cette tolérance à son égard ne peut pas faire partie du comportement normal d’un créancier en économie de marché; elle est systématique et, étant donné la situation difficile d’Olympic Airlines, il est très peu probable que ces dettes soient un jour remboursées.
Décision (CELEX 32010D0459) · Article
Article considérant 166
Article en vigueur.
Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 17/09/2008) : les consolidations ne reprennent pas les considérants.
TexteDécision (CELEX 32010D0459)
RattachementDécision (CELEX 32010D0459)
Versionacte d'origine du 17/09/2008 (CELEX 32010D0459)
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